lundi 18 mars 2019

facebookicon

BANNIERE SALON DE LHABITAT

 

Nous serons présents au Salon de l’Habitat du 8 au 11 mars 2019 à la Grande Hall d’Auvergne.

STAND - 523 dans le chapiteau Grande Place

 

bandeau temp3

4 RUE AMABLE FAUCON
63200 - RIOM
PUY DE DÔME
Tél : 04 73 33 19 81
Fax : 04 26 07 81 83
Du mardi au samedi de 9h à 12h et de 14h30 à 18h30

ENVIRONNEMENT ET CHAUFFAGE AU BOIS

 qualiBOIS

  • RT 2012 – BATIMENTS HQE – MAISONS PASSIVES

    Précisions sur les différences qui se cachent derrière les sigles : BBC, HQE, RT 2012… ?

    «Maison passive», «BBC (bâtiment basse consommation)», «maison RT 2012», «maison à énergie positive», «bâtiment HQE (haute qualité environnementale)» etc. Autant d’appellations données aux bâtiments économes en énergie.

    Comment s’y retrouver ?

    Quelles différences entre tous ces termes ?

    La maison passive

    Son nom vient de son concept original basé sur l’utilisation de l’apport de chaleur «passive» du soleil comme chauffage et sur le renforcement de l’isolation (murs, fenêtres, sol, toiture, absence de ponts thermiques, ventilation contrôlée etc.).

    Une maison passive consomme 90% d’énergie de chauffage en moins qu’une maison classique et pour cause, elle n’a besoin que de 15 kWh/m²/an et ce quels que soient son mode de construction et sa localisation géographique.
    Par ailleurs, selon la norme, l’énergie primaire nécessaire à la maison (chauffage, ECS, électricité) ne doit pas dépasser les 120 kWh/m²/an.
    Evidemment, en construction, une maison passive est plus chère qu’une maison traditionnelle : son coût peut être supérieur de 20%. Toutefois, les réductions significatives des dépenses en énergie permettent sur le long terme de réaliser d’importantes économies.

    En revanche, maison passive n’est pas forcément synonyme de maison écologique ! En effet, le type de matériaux utilisés importe peu du moment que le logement consomme peu.
    Or, il est important de tenir compte de l’énergie consommée par la fabrication des matériaux, appelée « énergie grise ». On ne peut pas non plus faire l’impasse sur l’impact polluant de certains matériaux.

    Le Bâtiment Basse Consommation

    L’appellation « Bâtiments Basse Consommation » est en fait un label inclus dans la réglementation thermique 2005 pour les constructions neuves.

    Il s’agit d’un niveau de performance énergétique qui préconise une consommation primaire de 50 kWh/m²/an. La consommation est toutefois pondérée en fonction des zones climatiques et de l’altitude du terrain de la maison. Pour atteindre ce niveau de performance très élevé, il faut notamment une isolation thermique renforcée, une étanchéité à l’air et le recours aux énergies renouvelables.

    Puisque la RT 2012 a remplacé la RT 2005 depuis le 1er janvier 2013, les 5 niveaux d’exigence dont le label BBC ont disparu. D’autant plus que la RT 2012 impose comme standard obligatoire une consommation de 50 kWh/m²/an pour tous les bâtiments.

    La maison RT 2012

    La Réglementation Thermique 2012 (RT 2012) est une vraie avancée par rapport à la RT 2005 à laquelle elle fait suite.

    Effectivement, quand la RT 2005 acceptait une consommation énergétique de 250 kWh/m²/an, la RT 2012 impose un maximum de 50 kWh/m²/an, soit cinq fois moins (l’équivalent du label BBC de la RT 2005) !
    Depuis le 1er janvier 2013, elle est obligatoire pour les projets individuels de construction neuve.

    Une maison RT 2012 respecte trois exigences relatives à la performance du bâtiment :

    >   l’efficacité énergétique correspondant aux besoins bioclimatiques du bâti
    >   la consommation énergétique du bâtiment modulée en fonction de différents critères
    >   le confort en été grâce à des techniques de rafraîchissement

    La maison à énergie positive

    Une maison à énergie positive est une maison qui produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme.
    Elle est donc particulièrement bien isolée afin de diminuer la consommation d’énergie de chauffage. Elle est orientée de manière efficace pour profiter des apports du soleil en hiver. Les eaux pluviales sont également récupérées. Evidemment, elle profite au maximum des énergies renouvelables et gratuites. Par exemple, elle a un chauffe-eau solaire pour la production d’eau chaude sanitaire.
    Par rapport à la maison passive, elle possède en plus des équipements de production d’énergie tels que la pompe à chaleur géothermique, les capteurs photovoltaïques ou encore les capteurs solaires thermiques. L’excédent d’énergie produite peut être revendu aux bâtiments voisins ou aux réseaux publics ou privés.

    Le « bâtiment énergie positive », soit BEPOS, est la référence de la prochaine réglementation 2020 qui sera applicable pour toutes les constructions neuves.
    Actuellement, la RT 2012 impose une maîtrise de l’énergie via la limitation de cinq usages : le chauffage, la climatisation, l’éclairage, l’eau chaude sanitaire et les auxiliaires. En plus de ces derniers, le BEPOS prendra également en compte les autres usages que sont la télévision, les appareils ménagers, l’ordinateur ainsi que l’impact carbone de la construction.

    Le bâtiment HQE

    HQE est l’abréviation de Haute Qualité Environnementale. Une maison HQE a deux objectifs à atteindre : limiter les impacts de la construction sur l’environnement et assurer aux habitants de la maison un environnement intérieur sain et confortable. Il s’agit d’une démarche globale faisant appel à une approche multicritères.

    >   l’éco construction : Relation harmonieuse des bâtiments avec leur environnement immédiat, choix intégré des procédés et produits de construction, chantier à faibles nuisances
    >  l’éco-gestion : Gestion de l’énergie, de l’eau, des déchets d’activités, entretien et maintenance
    >   le confort : Confort hygrothermique, acoustique, visuel et olfactif
    >   la santé : Conditions sanitaires, qualité de l’air et de l’eau.

  • Une énergie locale et renouvelable

    La forêt et la transformation du bois constituent, dans le Puy-de-Dôme, une richesse importante :

    • richesse économique par l'importance des volumes de bois mobilisés puis transformés par les différents acteurs de la filière : propriétaires forestiers, coopératives, experts, exploitants forestiers, scieurs, industrie de la seconde transformation, etc.
    • richesse écologique par la diversité des paysages et des milieux naturels qu'offrent des essences et des peuplements variés.

    1. Son importance

    La forêt dans le Puy-de-Dôme couvre, avec plus de 240 000 ha, plus de 30 % du territoire départemental.

    De manière générale, les surfaces forestières sont plus importantes dans les zones de moyenne montagne où les potentialités de production forestière sont les meilleures et les terres délaissées par l'agriculture. Ainsi, le taux de boisement sur le Livradois-Forez est de 51 %, alors qu'en Limagne et bassins, il est de 17 %.

    2. Ses propriétaires

    La forêt dans le Puy-de-Dôme est essentiellement privée (86,9 % soit 210 800 ha). Le reste, soit environ 32 000 ha, appartient à l'Etat, aux communes ou aux sections de communes et est géré par l'Office National des Forêts.

    La forêt privée appartient à environ 85 000 propriétaires. Autrement dit, la surface moyenne par propriétaire est de l'ordre de 2 ha, constituée en 4 ou 5 parcelles, souvent non contiguës.

    3. Ses caractéristiques

    Les variations d'altitude (s'échelonnant de 300 à 1 400 m), les conditions climatiques et géologiques et la diversité des essences sont à l'origine de la variété des forêts du Puy-de-Dôme.

    La répartition feuillus/résineux est presque équilibrée en surface : 46 % pour 54 %.

    Les résineux sont en majorité représentés par le sapin et l'épicéa, le douglas et le pin sylvestre. Les feuillus principaux sont le chêne sessile et le hêtre.

    4. Ses potentialités

    Le volume sur pied des peuplements forestiers du Puy-de-Dôme est de 57 millions de m3 (en 2006) réparti à 63,6 % en résineux et 36,4 % en feuillus. La forêt privée représente 87,7 % de ce capital. La forêt dans le Puy-de-Dôme s'accroît annuellement de près 2,5 millions de m3, ce qui traduit une production biologique, globalement élevée, de 10,1 m3/ha/an. Le prélèvement annuel était d'environ 0,7 millions de m3 de bois en 2005. Ceci représente moins de la moitié de l'accroissement biologique annuel des forêts.

  • Une énergie sans effet de serre

    Pourquoi dit-on que le bois est une énergie neutre en terme de gaz à effets de serre alors que sa combustion libère du gaz carbonique (CO2) ?

    Tout simplement parce que sa croissance utilise le gaz carbonique présent dans l’atmosphère. La combustion ne libère que la quantité de gaz carbonique qui a été pompée par l’arbre durant sa croissance.

    Et ce gaz carbonique aurait de toute façon été libéré si on avait laissé le bois se décomposer…A noter qu’en France, les parcelles de bois exploitées sont quasiment systématiquement replantées aussitôt. On repart donc sur un nouveau pompage de gaz carbonique.

    Dit autrement, l’arbre se sert du gaz carbonique présent dans l’air pour stocker l’énergie solaire (phénomène de la photosynthèse), énergie qu’il libère lors de sa combustion. Le chauffage au bois est donc un chauffage solaire.

  • Chauffage au bois et pollution

    Depuis un certain temps, le chauffage au bois est accusé de pollution et notamment d’être responsable du taux élevé de particules fines (appelées PM2.5) dans l’atmosphère. Ceci est assez justifié concernant les feux ouverts, mais également les mauvaises combustions. Il y a en fait 3 conditions pour qu’un appareil de chauffage au bois ne soit pas polluant :

    • il faut tout d’abord un très bon appareil avec double combustion. Le label Flamme verte est un minimum, mais les normes autrichiennes ou scandinaves sont bien plus exigeantes.
    • Il faut ensuite que l’appareil ne soit pas surdimensionné : en pratique, pour un poêle à bois, une puissance de 4 à 6 kW est suffisante dans 95 % des cas.
    • Enfin il faut brûler du bois bien sec.

    En première approche, pour savoir si votre appareil fonctionne bien, deux indicateurs sont à observer : la propreté de l’intérieur de l’appareil (vitre et réfractaires qui restent propres) et les fumées. Si celles-ci sont visibles, c’est que vous émettez énormément de particules fines.

  • Chauffage au bois : est-ce rentable ?

    La réponse est OUI car c’est une énergie locale et bon marché, dont le coût n’est pas soumis aux crises géopolitiques ni aux conflits internationaux comme le sont les énergies fossiles.

    Si le bois énergie est un mode de chauffage bon marché, la rentabilité de votre installation dépendra de la situation précise de votre logement, de son isolation, de son système de chauffage, du nombre de m² à chauffer, de la qualité du combustible bois et du bon entretien de votre équipement.

    Pour vous aider à concevoir votre projet, nous développons deux exemples concrets en rénovation :

    Cas n°1 : un poêle à bois bûche dans une maison chauffée à l’électricité

    Vous installez un poêle à bois, en complément du chauffage électrique dans votre maison de 120 m² de plain-pied, datant de plus de 2 ans et avec des besoins de chauffage estimés à 15 000 kWh/an.

    Vous achetez un poêle de 10 kW dont le rendement s’élève à 75 %.
    Cet équipement est labellisé Flamme Verte et éligible au Crédit d’Impôt Transition Energétique (CITE).
    Vous le payez environ 2 000€ TTC et prévoyez environ 2 000€ TTC pour son installation avec les accessoires de fumisterie.

    En coût annuel, vous faites entretenir et ramoner votre poêle deux fois par an, dont une fois durant la saison de chauffage pour un budget global d’environ 200 € TTC par an. En moyenne, le prix du bois bûche consommé s’élève à 63 € TTC le m3.

    Votre appareil de chauffage au bois devrait couvrir vos besoins de chauffage à hauteur de 60 % et vous permettre d’amortir votre investissement en moins de 4 ans.

    Cas n°2 : une chaudière à granulés dans une maison chauffée au gaz propane

    En disposant d’une chaudière, vous pourrez couvrir la totalité de vos besoins de chauffage ainsi que vos besoins en eau chaude sanitaire qui s’élèvent à 20 000 kWh dans le cas d’une maison de 120 m² de plain-pied. L’achat d’une chaudière à granulés vous coûtera, en fonction de la technologie, entre 4 000 € et 10 000 € et son installation vous reviendra à environ 2 500 € TTC. Cet exemple considère le remplacement d’une chaudière existante, hors système de stockage du combustible.

    Cet équipement est labellisé Flamme Verte et est éligible au Crédit d’Impôt Transition Energétique (CITE).

    Au 1er septembre 2015, le prix du granulé de bois s’élève à 5,7 c € TTC par kWh et celui du gaz propane à 12,5 c € TTC/kWh (chiffres issus du Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer). En coût annuel, vous faites entretenir votre chaudière et ramoner votre conduit de fumée pour un budget global annuel d’environ 400 € TTC.

    L’économie annuelle réalisée par rapport à une solution gaz propane est de 1 500€, soit un amortissement en 5 ans.

  • 1